Animaux dépecés vivants en Chine
Animaux dépecés vivants en Chine, le 20/12/2009
Quand des enquêteurs ont visité des fermes d’élevage pour la fourrure en Chine, ils y ont découvert un monde d’horreur, dépassant l’imagination. De nombreux animaux sont encore vivants et se débattent désespérément, quand les ouvriers les retournent ou les suspendent par les pattes ou par la queue afin de les dépecer.
Investigation en images
Pour visionner un extrait de l’enquête réalisée en Chine par la Protection Suisse des Animaux et East International, cliquer sur l’image ci-dessous.
Attention ! Certains passages peuvent choquer les personnes sensibles.
Dépecés vivants
Quand les ouvriers s’approchent des animaux, le regard de ces derniers exprime toute leur impuissance. Avant d’être dépecés vivants, les animaux sont arrachés de leur cage et jetés au sol ; les ouvriers les matraquent avec des barres de fer et les projettent violemment sur des surfaces dures, brisant ainsi les os et entraînant des convulsions, mais pas toujours une mort immédiate. Alors que les ouvriers commencent à arracher la peau et la fourrure des animaux, ces derniers se tordent de douleur et leurs membres encore libres tremblent. Les ouvriers font pression avec leurs pieds sur le cou et la tête des animaux qui luttent avec trop d’acharnement, pour que l’entaille soit franche. Quand la fourrure est enfin arrachée de l’animal, la dépouille ensanglantée est jetée sur un amas d’autres corps qui ont subi le même traitement. Certains animaux sont encore vivants : ils respirent péniblement et clignent lentement des yeux. Le cœur de certains bat encore 5 à 10 minutes après qu’ils ont été dépecés. Un enquêteur a filmé un chien sauvage (chien viverrin) entièrement dépecé, qui a eu assez de force pour relever sa tête nue et ensanglantée, et fixer son regard vers l’objectif.
Les fermes à fourrure en Chine
Des enquêteurs de la Protection Suisse des Animaux et d’EAST International ont récemment fait le tour des fermes d’élevage de la province d’Hebei, en Chine ; on a dès lors vite compris pourquoi l’accès à ces fermes est interdit à toute personne extérieure. Aucune loi en Chine ne réglemente ces élevages. N’importe qui peut ouvrir une ferme et massacrer des animaux à loisir ; cela entraîne une vie de misère et une mort atroce pour ces derniers. Malgré les pressions internationales, les conditions de vie des animaux ne s’améliorent pas.
L’enfer sur terre pour les animaux
Dans ces fermes, des renards, chiens viverrins, visons, lapins et autres animaux piétinent et tremblent dans des cages métalliques exposées, selon les saisons, à la pluie, aux nuits glaciales ou au soleil brûlant. Les femelles deviennent folles à cause des manipulations intempestives et de l’emprisonnement oppressant. Elles n’ont aucun endroit où se cacher pour mettre bas, et souvent tuent leurs petits après les avoir mis au monde. Les maladies et les blessures sont fréquentes et les animaux souffrent de psychoses dues à l’anxiété. Les animaux s’auto-mutilent et se jettent à maintes reprises contre les barreaux de leur cage.
Êtes-vous sûr de ne pas participer à cette tuerie ?
La mondialisation du commerce de la fourrure ne permet pas de connaître leur provenance avec exactitude. Les peaux passent d’une vente aux enchères à une autre, et sont distribuées et achetées aux fabricants dans le monde entier. Les produits finis sont eux-mêmes souvent exportés. La Chine fournit plus de la moitié des vêtements en fourrure importés aux Etats-Unis. Même quand l’étiquette indique qu’une fourrure a été fabriquée en Europe, les animaux peuvent avoir été élevés ailleurs et peut-être abattus dans une ferme non réglementée en Chine. Comme il est très difficile de remonter à l’origine d’une fourrure, toute personne portant de la fourrure se rend coupable des atrocités qui ont lieu dans ces fermes chinoises. Le seul moyen d’arrêter cette cruauté innommable est de ne jamais porter de fourrure (manteaux, cols, accessoires…).
(source http://www.fourrure-torture.com/)
Souffrance dans les élevages de Norvège, le 20/12/2009
L’industrie de la fourrure en Norvège veille à présenter une image idyllique de l’élevage des animaux à fourrure, tout comme dans chacun des pays producteurs. Des militants de l’association norvégienne Network for Animal Freedom qui avaient déjà constaté les conditions d’élevage choquantes lors d’investigations dans plus de 100 élevages en 2008, ont mené une nouvelle série d’inspections dans près de 50 élevages durant l’été 2009, soit 2 mois après que le ministre de l’agriculture et de l’alimentation ait indiqué que les animaux étaient bien traités.
Nouvelles investigations, mêmes horreurs
Lors de la première série d’investigations, un des enquêteurs témoignait déjà de ce qu’il avait constaté dans les élevages d’animaux à fourrure en Norvège : "Les animaux présentent de manière courante de vastes blessures non soignées. Beaucoup sont mutilés, ont des infections oculaires ou des membres cassés. C’est épouvantable. Il est grand temps que les gens aient accès à la réalité sur les conditions de vie de ces animaux dans les élevages." Lors de leurs dernières visites dans les élevages, les enquêteurs ont à nouveau constaté que les animaux souffraient de morsures, mais aussi que la mort des petits et les blessures étaient courantes dans les élevages norvégiens. Des troubles mentaux évidents chez les animaux captifs, comme l’apathie et des séries de gestes sans cesse répétés, ne sont pas exceptionnels mais routiniers.
L’industrie de la fourrure est coupable de la souffrance des animaux
Afin d’avoir une enquête représentative du niveau général des élevages, les enquêteurs en ont visité plus d’une centaine en 2008, ce qui représente 20% du nombre total d’élevages de renards et de visons en Norvège ; puis une cinquantaine en 2009. Tous ont été choisis au hasard dans les comtés où sont implantées ces exploitations.
Les nombreuses fermes visitées sont caractérisées par un manque total d’hygiène. Les animaux vivent souvent dans leurs déjections, aux côtés des cadavres de leurs semblables. Les animaux présentent des signes évidents de détresse, et parfois une peur extrême des humains. Des troubles de comportement résultent de leur vie entière passée dans les cages minuscules. Presque toutes les fermes visitées ignorent les règlements relatifs à la protection contre les incendies et contre les autres intempéries, et il en va de même des directives environnementales liées à la gestion des déchets.
Interdire l’élevage des animaux à fourrure en Norvège
Après l’indignation du public en découvrant la vérité cachée par l’industrie de la fourrure lors de la première investigation, et l’ouverture de rapports de police à l’encontre de chacune des fermes inspectées, l’autorité norvégienne de sécurité alimentaire a inspecté 73% des 331 élevages d’animaux à fourrure au printemps 2009, et présenté les conclusions de son enquête en juin 2009. Malgré des critiques sévères sur les conditions d’élevage, Lars Peder Brekk, le ministre norvégien de l’agriculture et de l’alimentation, a indiqué sa satisfaction à propos des inspections. Cette nouvelle série d’investigations détruit les idées préconçues des visons et renards vivant dans de bonnes conditions dans les élevages et selon les réglementations en vigueur.
Quelles que soient les espèces d’animaux encagés pour leur fourrure, quels que soient les pays d’implantation des élevages, quelles que soient les réglementations en vigueur, les millions d’animaux victimes de la mode vivent dans de terribles conditions. Fourrure Torture appuie la demande de Network for Animal Freedom qui réclame l’unique alternative possible pour la Norvège : l’abolition de l’élevage des animaux à fourrure !
Ecrivez aux autorités norvégiennes
Nous vous invitons à écrire à l’ambassade de Norvège de votre pays en soutien au travail effectué par Network for Animal Freedom.
Votre lettre n’a pas besoin d’être très longue, elle doit rester courtoise afin qu’elle soit prise en compte par votre interlocuteur, d’autant plus que celui-ci n’est peut être pas informé de la situation des fermes d’élevage d’animaux à fourrure en Norvège.
A titre indicatif, voici quelques arguments à utiliser pour rédiger votre lettre :
- L’enquête menée par les militants de Nettverk for dyrs frihet dans les élevages d’animaux à fourrure en Norvège montre les pires horreurs et notamment des animaux blessés laissés sans le moindre traitement
- Les images révèlent une situation inacceptable dans les élevages d’animaux à fourrure en Norvège, et un non respect des lois
- Plusieurs pays ont déjà interdit l’élevage des animaux à fourrure, comme le Royaume Uni, la Croatie et l’Autriche.
- Les rapports d’inspection démontrent que les fermes d’élevage d’animaux à fourrures en Norvège, qu’elles soient ou non en accord avec la législation en vigueur ne font preuve d’aucun respect envers la vie et le bien-être animal.
- Seul l’arrêt de l’élevage des animaux à fourrure en Norvège peut faire cesser ces abus.
(source http://www.fourrure-torture.com/)
