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Fri, 08 Jul 2011 11:51:30 +0100
<![CDATA[ Enterré vivant, un chien survit avec une balle dans le cou ]]>
Enterré vivant, un chien survit avec une balle dans le cou –
A Malte, un chien ligoté et enterré vivant après avoir reçu une balle dans le cou a survécu à ses blessures. Une histoire qui a
ému l’île et qui passionne les médias.
La chienne s’appelle désormais Star. Rien que sur Facebook, elle a plus de 26 000 amis issus du monde entier, qui n’hésitent
pas à poster des messages du type «Star, tu es un miracle», «Tu es extraordinaire». Extraordinaire, l’histoire de ce canidé
âgé de cinq ans l’est effectivement. Le 19 mai dernier, les agents maltais de la protection des animaux, alors en mission dans
un quartier proche, entendent des gémissements plaintifs venus de la terre. Ils s’approchent et découvrent la tête d’une
chienne, ses grands yeux bruns cachés par la poussière. Tout le reste de son corps est enterré. Son museau saigne et elle a
des difficultés pour respirer. Les agents la déterrent et découvrent qu’elle a les pattes ligotées et une blessure plutôt
profonde dans le bas du cou.
Star est emmenée directement à l’hôpital Ta’Qali où le vétérinaire Dr Zammit la prend en charge. Estimant qu’elle est trop
faible pour recevoir des médicaments, il décide de la soigner sans anesthésie. D’après le «Huffington Post», elle avait une
quarantaine de morceaux de plombs sous la peau. «Son état s’est amélioré à pas de géant», témoigne le docteur interrogé
par «The Times of Malta». C’est lui qui l’a renommé Star. Dans la ville de Ghar Hasan, on se demande qui a bien pu être aussi
cruel avec un animal «vraiment calme et docile». Les enquêteurs recherchent encore son identité. «C’est un esprit malade»,
souligne le Dr Zammit. Chaque semaine, l’«hôpital» des animaux reçoit une cinquantaine de bêtes maltraitées ou abandonnées.
Mais l’établissement n’avait jamais accueilli une chienne ligotée, enterrée vivante avec une balle dans le cou. Et surtout, il
n’avait jamais pensé qu’elle puisse survivre.
Aujourd’hui, Star est attendue de pied ferme et de main tendre par sa famille d’adoption – un couple sans enfants qui lui
rend visite chaque jour à l’hôpital. Lorsque l’histoire de Star a été évoquée dans la presse locale, plus d’une cinquantaine de
foyers ont demandé à adopter cette «bâtarde». Ce couple a été le premier à appeler et a donc remporté la garde.
L’histoire raconte aussi que Star ne serait pas rancunière. Elle serait très affective avec les êtres humains, même si elle
porte définitivement la marque de cruauté de l’un d’eux. Une greffe devrait être effectuée par le Dr Zammit pour soigner
son cou d’ici quelques semaines. D’ailleurs, dès qu’elle voit son vétérinaire, Star remue vivement la queue et lui fait la «fête».
«Ironie du sort», s’amuse «The Times of Malta». Voilà un animal domestique qui est content d’aller chez le vétérinaire.
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Sun, 05 Jun 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Réduction du temps de transport des animaux d’élevage ]]>
http://www.sauvons-les-animaux.com/article-41206-reduction-du-temps-de-transport-.html
Depuis plusieurs années déjà, One Voice dénonce et se mobilise contre les conditions déplorables dans lesquelles les animaux
d’élevage sont transportés. Elle rejoint aujourd’hui la campagne européenne de l’association Animals’ Angels qui œuvre pour
réduire le temps de transport des animaux vivants à une durée maximale de 8 heures. Objectif : collecter 1 million de
signatures pour être entendus !La réalité
Chaque année sur les routes françaises et européennes, des millions d’animaux sont transportés de leurs lieux d’élevage
jusqu’aux abattoirs. Entassés comme de la marchandise après avoir été brutalisés pour rentrer dans les camions, ils
subissent stress, peur et douleur sur des trajets qui peuvent durer plusieurs jours et durant lesquels ils sont privés d’eau
et de nourriture.
Ce que dit l’Europe
La seule réglementation européenne qui existe à ce jour date de 2005. Elle autorise les transports d’animaux de plus de 8h
tant que les véhicules possèdent des équipements permettant une régulation de la température, une ventilation, ainsi qu’une
possibilité permanente d’abreuvement…
Un combat à mener
Au cours de ses enquêtes sur les transports d’animaux, One Voice a de nombreuses fois pu constater que les
recommandations de l’Union européenne n’étaient jamais respectées.
One Voice et ses homologues européens s’associent donc aujourd’hui afin d’envoyer un message fort aux décideurs politiques
de l’UE pour qu’enfin une loi sur les transports soit appliquée.
Agir
Signez la pétition en ligne de 8hours : Stop au transport des animaux sur de longues distances. L’objectif est de collecter
1 million de signatures afin d’être entendus par les décideurs européens. Les cartes pétitions déjà récoltées par One Voice
seront prises en compte, ce qui représente déjà plus de 12 000 signatures !
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Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Corrida inscrite au patrimoine immatériel de la France : refusons cet héritage ]]>
http://www.sauvons-les-animaux.com/article-40662-corrida-inscrite-au-patrimoine-i.html
Stupeur et consternation ont accueilli le 22 avril 2011 l’annonce du classement de la corrida au patrimoine immatériel de la
France, premier pays au monde à opérer une telle démarche. Rien ne peut justifier un spectacle fondé sur la souffrance et
la mort.
Au fil des siècles, bien des traditions ont été écartées parce qu’elles n’étaient plus en accord avec l’évolution de la société
et préjudiciables à celle-ci ; l’inventaire serait long. Dans une société qui vise l’apaisement des hommes, leur solidarité, leur
bien-être, la corrida n’a pas sa place. En premier lieu, bien entendu, pour les souffrances et la cruauté dont sont victimes
les taureaux. Pour nos enfants ensuite. Comment leur enseigner le respect de toute vie et d’un autre côté cautionner la
mise en scène de la mort ? Il y a là un effroyable hiatus dont sont bien conscients la grande majorité des Français qui, selon
les sondages, sont entre 66 et 75 % à être hostiles à la tauromachie. Et ils ne sont pas les seuls. En Espagne, le Parlement
de Catalogne a aboli la corrida sur son territoire. En Equateur, les citoyens se prononceront sur sa suppression par
référendum au cours du mois de mai.
Alors comment ne pas s’étonner et s’indigner de ce classement ?
Il a été annoncé par un des plus ardents défenseurs de la tauromachie, André Viard, président de l’Observatoire des
cultures taurines, le 22 avril, premier jour de la féria d’Arles alors que la décision avait été prise dans la plus grande
discrétion en janvier 2011. Rien n’est perdu pour autant.
Nous pouvons agir pour faire revenir les pouvoirs publics sur leur décision. Dites votre opposition à ce classement et à la
corrida par courriels, fax, lettres. Chaque signature, chaque mot comptent comme comptera votre présence à la
manifestation du 28 mai à Paris organisée par plus quatre-vingts associations.
Plus d'infos sur les manifs du 28 mai dans la rubrique "manifs"
Pétition :
Non à l'inscription de la corrida au patrimoine culturel immatériel de la France
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Thu, 12 May 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ L’interdiction de vendre des produits testés sur animaux pourrait être reportée ]]>
http://www.sauvons-les-animaux.com/article-40444-l-interdiction-de-vendre-des-pro.html
Les produits cosmétiques en Europe sont réglementés par la Directive cosmétiques, notamment en ce qui concerne les tests
sur animaux.
La réglementation européenne pour les cosmétiques
La Directive 76/768/CEE du 27 juillet 1976 concernant le rapprochement des législations des Etats membres relatives aux
produits cosmétiques, plus communément appelée « Directive cosmétiques », règlemente le marché des produits cosmétiques
au sein de l’Union Européenne. Elle établit des règles auxquelles doit satisfaire tout produit cosmétique mis à disposition sur
le marché, afin de garantir le fonctionnement du marché intérieur et d’assurer un niveau élevé de protection de la santé
humaine.
Cette directive a connu plusieurs amendements, dont le 7ème en 2003 (directive 2003/15/CE [1]) qui a introduit un
échéancier pour interdire l’utilisation des animaux pour le secteur des cosmétiques.
Le 30 novembre 2009, un nouveau règlement (Règlement (CE) 1223/2009 [2]) a été adopté sur les produits cosmétiques, il
prendra effet le 11 juillet 2013. Ce règlement de simplification ne modifie par les règles relatives aux tests sur les animaux
qui ont été ajoutées à la directive cosmétiques par le septième amendement en 2003.
L’interdiction de l’expérimentation animale pour les cosmétiques
Le 7ème amendement de la Directive sur les produits cosmétiques introduit :
– Une interdiction de réalisation de tests sur les animaux au sein de l’Union Européenne. Depuis le 11 mars 2009, il est donc
interdit de tester les ingrédients ou les combinaisons d’ingrédients cosmétiques sur les animaux en Europe. L’interdiction
de l’expérimentation pour les produits cosmétiques finis est applicable depuis le 11 septembre 2004.
– Une interdiction de mise sur le marché de produits testés sur les animaux. Cette interdiction vaut depuis le 11 mars 2009
aussi bien pour les produits cosmétiques finis que les ingrédients de ces produits. Cependant, une dérogation est prévue
jusqu’au 11 mars 2013 pour certains tests : la toxicité des doses répétées, la toxicité pour la reproduction et la
toxicocinétique (étude des effets à long terme des substances toxiques dans l’organisme).
La Commission Européenne est chargée de vérifier l’état de développement de méthodes alternatives pour ces trois types
de tests. Si elle constate, à partir des études réalisées au moins deux ans avant la date butoir du 11 mars 2013, que ces
méthodes ne seront pas développées et validées avant l’échéance, elle peut demander un report dans la mise en application
de l’interdiction totale de mise sur le marché de produits cosmétiques testés sur les animaux.
La Commission pourrait repousser l’interdiction complète des tests sur animaux pour les cosmétiques
Sous la pression des industriels et de l’industrie cosmétique, il est probable que la Commission demande un report pour
l’entrée en vigueur de l’interdiction de la commercialisation de nouveaux produits cosmétiques testés sur animaux.
En effet, il existe des méthodes alternatives pour les tests de toxicité des doses répétées, de toxicité pour la reproduction
et de toxicocinétique, mais soit leur application est partielle, soit ces méthodes ne sont pas encore entièrement validées par
l’ECVAM (Centre Européen pour la Validation des Méthodes Alternatives). La Commission pourrait s’appuyer sur cet
argument pour demander un report de l’interdiction totale de commercialisation de cosmétiques testés sur les animaux, qui
pourrait reporter l’application à 2018 ou 2019. Toutefois, il faut rappeler que des méthodes alternatives pour ces trois types
de tests ont été rapidement développées ces dernières années depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle directive. Il serait
donc inadmissible de reporter la date butoir, alors que les recherches pour les tests de toxicité sont extrêmement
prometteuses, qu’il existe déjà des méthodes alternatives et que certaines sont actuellement en cours de validation. Cela
signifierait que des milliers de lapins, de rats ou de cochons d’inde seraient soumis à des tests douloureux pendant des
années et seraient sacrifiés pour la production de rouges à lèvres ou de gels douche.
Agir contre le report de la Directive Cosmétiques
Demandez à John Dalli, commissaire européen à la santé et à la politique des consommateurs, en charge du dossier, la fin
complète des tests sur animaux pour les cosmétiques. La mobilisation est fondamentale ; la Commission Européenne doit
réaliser que les citoyens de l’UE ne veulent pas de tests sur les animaux pour leurs cosmétiques.
Quelques points que vous pouvez aborder dans votre courrier :
– Le 7ème amendement de la directive Cosmétiques prévoit la fin de la mise sur le marché des produits testés sur les
animaux en 2013.
– Un report de l’interdiction de la mise sur le marché de produits cosmétiques ayant encore recours à l’expérimentation sur
les animaux n’est pas acceptable. Il est inadmissible de tester les cosmétiques sur des animaux qui sont des êtres vivants
et sensibles.
– De grands laboratoires cosmétiques ne pratiquent pas de tests sur les animaux depuis des années. Leurs produits ne
présentent pas de risque pour la santé du consommateur.
– Depuis l’adoption de la nouvelle directive cosmétiques en 2003, les industriels ont disposé d’un délai de 10 ans pour se
préparer à l’abolition de l’expérimentation animale pour les produits cosmétiques.
– La Commission doit maintenir l’échéance de 2013 pour l’interdiction de la mise sur le marché de produits cosmétiques
testés sur animaux.
Pétition : Refusez la cruauté : dites non aux cosmétiques testés sur les animaux
Adresse à laquelle vous pouvez envoyer votre lettre de protestation :
John DALLI
European Commissioner for Health and Consumer Policy
European Commission
1049 Brussels, Belgium
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Sat, 07 May 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Arrêtons ce cirque ! ]]>
Pendant que les enfants rêvent d’aller au cirque, les animaux rêvent certainement de s’en évader. Sous l’or de la fête, il n’y a
qu’une bien triste réalité : des animaux prisonniers contraints d’exécuter de pénibles numéros contre nature. Si on savait
comment les animaux sont traités, emprisonnés, dressés et mis « à la retraite », les cirques animaliers ne feraient
certainement plus recette.
Condamnés à perpétuité
Tous les animaux détenus dans les cirques ont des besoins spécifiques. Certains, comme les lions, ont besoin d'un climat
chaud ; d'autres, comme les ours, d'un climat plus frais. Tous ont besoin d'espace, d'activités, de liens sociaux, d'eau et de
nourriture en quantité suffisante. Dans les cirques, ils n'ont rien de tout ça. Ils sont enfermés dans des cages de transport ou
des enclos étriqués d'où ils ne sortent que pour faire leur numéro.
Les lions souffrent du froid hivernal, tandis que les ours suffoquent dans la chaleur de l'été. La plupart des animaux bénéficient
de peu de soins et d'attention ; la nourriture est souvent mal adaptée et en quantité limitée. Si le cirque s’installe dans un lieu ou
l'approvisionnement en eau est difficile, les animaux ne sont plus lavés, leurs cages ne sont plus nettoyées et leur eau potable
est rationnée.
Pendant la morte saison, les animaux restent dans des boxes de transport, des étables voire même dans des camions ou des
remorques. Rares sont les cirques qui ont les moyens ou la volonté d’investir dans des abris adaptés qui ne serviront que
quelques mois par an.
Cet enfermement a des conséquences physiques et psychologiques dévastatrices. Une étude américaine révèle que les éléphants
captifs passent environ un quart de leurs journées à secouer la tête ou à se balancer compulsivement, tandis que les ours
arpentent leur cage de long en large.
Faute de suivi vétérinaire spécialisé, beaucoup d’animaux ne survivent pas. La plupart des cirques, grands ou petits, sont
impunément en infraction avec la loi et ne possèdent même pas les certificats de capacité attestant de la compétence du
personnel.
Un gentil dompteur, ça n'existe pas
Aucune loi n'encadre les méthodes de dressage en France, et la punition physique demeure la technique la plus utilisée.
Les animaux d’espèces rétives au dressage subissent un stress important. Certains doivent alors être drogués pour se montrer
plus « coopératifs » ou mutilés pour ne pas représenter un danger pour le dompteur.
« 25 années à observer ce qui se passe à l’intérieur des cirques m’ont appris qu’un gentil dompteur, ça n’existe pas »,
confirme Pat Derby, un ancien dresseur.
Et tout cela dans quel but ? Ces numéros artificiels n’enseignent absolument rien au public sur le comportent des animaux dans
leur milieu naturel. De plus, les animaux sont le plus souvent décrits comme des bêtes féroces ou stupides, à la différence du
dompteur, qui lui est « héroïque » ou « magistral ».
Rébellion
Pour peu qu’on leur en laisse l’occasion, ces animaux intelligents manifestent clairement leurs sentiments. Des éléphants,
par exemple, ont à de nombreuses reprises piétiné leur dresseur et tenté de s'enfuir en dévastant tout sur leur passage.
Des vies de solitude
Lorsqu'ils ne sont plus utiles dans un cirque, les animaux passent le reste de leur vie enfermés. Ils peuvent aussi être vendus à
d'autres cirques ou zoos, à des réserves de chasse, où ils seront tués « pour le sport » ou pour leur viande « exotique », voire à
des laboratoires de recherche. Ils finissent souvent leur vie aussi misérablement qu'ils l'ont vécue, dans la réclusion, la
souffrance et le désespoir.
Un commerce dépassé
Plus le public prend conscience de la cruauté des cirques animaliers, moins ceux-ci trouvent d'endroits où monter leur chapiteau.
L'utilisation d'animaux pour les spectacles a été déjà restreinte ou interdite dans plusieurs pays, notamment en Suède, en Inde,
en Finlande, en Suisse et au Danemark. En Angleterre, les cirques qui utilisent des animaux ne peuvent pas occuper les espaces
publics, et aux États-Unis, plusieurs localités ont déjà interdit les numéros d'animaux exotiques.
Ce que vous pouvez faire
N'assistez jamais à des spectacles de cirques qui utilisent des animaux. Encouragez plutôt les cirques sans animaux comme le
Cirque du Soleil.
Signez et faites signer la pétition pour une interdiction européenne de la présence des animaux dans les cirques
Transmettez toutes les informations et photos que vous pouvez avoir/récolter sur les cirques à Code Animal
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Sat, 09 Apr 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Euro 2012 : l’Ukraine extermine les animaux sans-abri ]]>
En prévision de l’Euro 2012 qu’elle organise, l’Ukraine élimine chiens et chats sans-abri par des méthodes cruelles. Nous devons
stopper ça !Empoisonnés, brûlés, broyés, tués par balle…
Pour préparer l’Euro 2012, les autorités ukrainiennes ont décidé d’exterminer les chiens et les chats sans-abri des grandes villes
du pays. Elles souhaitent ainsi améliorer l’image du pays que garderont les amateurs de football étrangers qui viendront assister
aux matchs.Dès 2009, les animaux errants ont donc été empoisonnés, brûlés ou tués par balles… C’est à dire abattus selon des
méthodes illégales dans de nombreux pays européens ! Une vidéo montre un chien vivant jeté dans la benne d'un camion-poubelle.
Des fours crématoires ambulants ont circulé dans les villes ukrainiennes.
Mobilisation des associations
Plus de 50 000 chiens et chats auraient déjà été tués à Kiev et dans ses environs. Devant l’absence de réponse des autorités à
leur demande de faire cesser ces massacres, des associations locales de défense animale ont alerté les responsables de l’UEFA
(Union européenne de football association), organisatrice de l’Euro 2012. Elles lui ont adressé une pétition de 5 200 signatures
en lui demandant de les aider à mettre un terme à la tuerie.
Les stérilisations interrompues faute d’anesthésique
L'UEFA a écrit au vice-premier ministre ukrainien, Ivan Vasiunyk, en lui demandant de prendre des mesures adéquates, en vain.
Grâce au travail des associations, des campagnes de stérilisation des chiens et des chats ont été entreprises. Elles ont été
interrompues en janvier 2011 car les vétérinaires ukrainiens ne disposaient plus de médicament anesthésique. Le gouvernement
ukrainien a en effet interdit l’usage de la kétamine, seul produit disponible dans ce pays, en raison de son utilisation déviante par
des toxicomanes.
Manque de motivation du gouvernement
Les stérilisations pourraient reprendre prochainement mais elles sont très insuffisantes. Le nombre d’animaux errants ne cesse
d’augmenter en raison de l’absence de volonté du gouvernement de prendre en charge ce problème au niveau national. La
corruption aggrave encore la situation. Dans certaines villes, les fonds destinés aux programmes de stérilisation ont été
détournés.
L’UEFA peut intervenir
L’Ukraine ne doit pas seulement vouloir ressembler à un pays civilisé mais le devenir réellement en protégeant ses animaux et
en organisant leur stérilisation, comme beaucoup d’autres pays l’ont fait avant elle.
Le poids de l’UEFA peut vraiment jouer en faveur des animaux. Ses dirigeants, en particulier Michel Platini, son président,
peuvent encore demander au gouvernement ukrainien de s’attaquer au problème.
Agir
Ecrivez poliment à l’UEFA en lui demandant d’intervenir auprès des autorités ukrainiennes pour qu’elles prennent en charge
éthiquement le problème des animaux errants :
UEFA
Route de Genève 46
Case postale
CH-1260 Nyon 2
Suisse
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Mon, 21 Mar 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Les français favorables à une loi pour les animaux sauvages ]]>
Les résultats d’un récent sondage Sofres sont sans appel : les français veulent une loi pour que les animaux sauvages aussi soient
protégés !Contexte
En France, seuls les animaux domestiques bénéficient d’une loi les protégeant, tout comme les humains, des violences, mauvais
traitements et actes de cruautés. Cette loi n’est malheureusement pas applicable à la faune sauvage. Pourtant, tous les animaux
sont sentients : conscients et sensibles à la souffrance. Tous ont le droit de vivre dans la paix et la dignité. La Convention Vie et
Nature a donc commandé un sondage à la Sofres, afin de connaître l’opinion des français sur la création d’une loi qui permettait
de les protéger.
Le sondage
Réalisé en février 2011 sur un panel de 1000 français âgés de 18 ans et plus, le sondage consistait à savoir si les personnes
interrogées étaient favorables, plutôt favorables, plutôt défavorables ou très défavorables à ce que la loi protège les animaux
sauvages contre les mauvais traitements.
Une large approbation
Les résultats de ce sondage révèlent que 87 % du panel ; soit plus de 8 français sur 10, se disent favorables à la mise en place
d’une loi pour assurer la protection des animaux sauvages contre 7% d’un avis contraire et 6% sans opinion.
Les résultats font ressortir que les plus jeunes, entre 18 et 34 ans, ainsi que les catégories socioprofessionnelles modestes sont
plus fortement favorables à la mise en place d’une législation.
Eloignement de la nature
La disparité des réponses entre les différentes régions est assez faible. Cependant on constate que les pourcentages les plus
faibles de personnes très favorables sont obtenus pour Paris et la région Centre avec respectivement 50 et 48 %.
Ces chiffres démontrent certainement le détachement de citadins déconnectés d’une nature qu’ils ne connaissent pas ou très peu
et soulève l’importance d’informer et de sensibiliser.
Légiférer
Qu’ils vivent à nos côtés ou non, les êtres vivants devraient tous bénéficier d’une législation oeuvrant pour leur protection.
Ce sondage ne fait que confirmer le fait que les citoyens doivent être écoutés ! One Voice, déjà impliquée dans la mise en œuvre
de lois européennes tient à rappeler que c’est en se mobilisant que les lois peuvent évoluer. Si la majorité des Français y sont
favorables, l’abolition de la souffrance animale quelle qu’elle soit est possible.
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Sat, 19 Mar 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Pêche des dauphins : une tradition japonaise barbare ]]>
Ces massacres sont inadmissibles pourtant TOUS les gouvernements sont au courant mais tout le monde les laisse faire pour
des raisons économiques, par peur ou tout simplement ils en sont indifférent. Le japon peu donc massacré tranquillement
une des merveilles du monde (et oui encore une).Massacres prévus
Au japon, septembre marque l'ouverture de la saison de pêche des dauphins pour les villages de Taiji et Futo. Pendant près de six
mois, pas moins de 20 000 dauphins sont massacrés au nom d'une tradition vieille de 400 ans.
Le dauphin à gros nez (Tursiops truncatus) et le dauphin bleu et blanc (Stenella coeruleoalba) sont deux des dix espèces
disponibles dans les supermarchés ou les restaurants haut de gamme.
Méthodes barbares
Les dauphins sont interceptés le long de leur route migratoire ils sont ensuite suivi jusqu'à ce qu'ils soient épuisés pour les plus
faible pas de pitié ils sont quand même tuer à coup de barre de fer en plaine mer. Pour les plus résistants ils sont dirigés vers la
fameuse baie de Taiji. Une fois qu'ils ont été dirigés dans les eaux peu profondes de la baie des filets sont jetés pour les
empêcher de s'échapper. Effrayé les dauphins signal leur désespoir avec des cries déchirant qui laisse ces pêcheurs sans âme
indifférent. Les animaux sont triés, séparés avec les mères et les jeunes, mais ils partagent tous le même sort. L’agonie des
dauphins peut durer des heures certains d'entre eux sautent hors de l'eau et étouffe, tandis que leurs congénères ont la gorge
tranchée.
Une activité cachée
Les images de la mer rouge sang ont été diffusés dans le monde entier elles ont choqué l'opinion publique. Mais les autorités
japonaises n'ont pas encore arrêté les massacres. Les pêcheurs essayent de cacher leurs activités aux manifestants en couvrant
les entrées avec des feuilles. Les photographes et autres observateurs sont de moins en moins tolérés lors de ces scènes de
crime.
Un massacre au service delphinariums
Les personnes sur place ont pu observer la présence récurrente de concessionnaires ou des formateurs qui viennent sélectionner
les animaux destinés à l'industrie de la captivité. Ils choisiront les individus qui correspondent aux critères des delphinariums du
monde entier. Ils ignoreront donc les dauphins trop jeunes ou ceux qui ont été blessés lors de la capture.
À 30 000 dollars le dauphin il s'agit d'un commerce lucratif qui au fil des ans a légitimé le massacre de milliers de cétacés.
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Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Asie : l'ours un animal torturé pour sa bile ]]>
http://www.sauvons-les-animaux.com/article-37780-asie-ours-un-animal-torture-pour.html
Utilisé en médecine traditionnelle chinoise pour ses "propriétés réparatrices", il y a maintenant un commerce florissant de la
bile d'ours. Cette activité est la source d'une grande quantité de souffrance et de menace d'extinction de cette espèce, qui
est protégée.
Le commerce mondial des organes d'ours est estimé à 2 milliards de dollars. Il s'agit d'une mine d'or qui a encouragé certains
pays, comme la Chine ou le Vietnam, à ouvrir des fermes d'élevage pour satisfaire la demande croissante. Bien que la bile
d'ours a été pendant des siècles un ingrédient en médecine traditionnelle chinoise, il est maintenant demandé à des fins
commerciales pour des usages qui n'ont rien à voir avec la santé.
L’ours une espèce qui disparaît du paysage naturel
Bien que les ours soit exploités dans un environnement fermé, cela ne signifie pas qu'ils ne sont plus capturés dans leur habitat
naturel. Le trafic des ours sauvages, dont la bile est réputée pour être "plus efficace" continue. Pour capturer un ourson, la
plupart des braconniers suivent la mère qui retourne prêt de sont petit (la tue) puis capture l’ourson. Les oursons sont pris quand
ils n’ont que quelques semaines "l'idéal se situe entre 3 et 5 semaines" le petit meurt dans 60% des cas.
Des souffrances insupportables
Les oursons qui survivent ne durent que peu de temps en captivité. Les conditions dans lesquelles ils sont détenues sont
insupportables pour ces animaux ils sont privés de leur mère et d'espace. De plus, l'extraction de la bile provoque de telles
souffrances que les ours, qu'ils soient sauvages ou élevés, meurent souvent après la quatrième vidange. L'animal est ensuite
envoyé à la boucherie (leur pattes sont découpées et utilisé pour une soupe vendu à un prix exorbitant).
Pétition : Contre l'enfer des ours en Chine, mutilés pour leur bile
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Sat, 05 Mar 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Respect pour les chevaux ! ]]>
http://www.sauvons-les-animaux.com/article-37522-respect-pour-les-chevaux-.html
Les chevaux sont dans une position inconfortable. D'une part, ils nous tiennent compagnie et partage de nombreuses activités
loisirs avec nous, de l'autre, ils sont soumis à une exploitation importante aux champs de courses et sont tués pour leur viande.
Disons STOP! Ils ont également droit au respect. Nous exigeons le statut de compagnie pour eux.
Ils ne doivent plus finir leurs jours dans un abattoir!
En France, les chevaux sont des animaux à but lucratif. Bien que pour beaucoup d'entre nous les chevaux sont maintenant
considérés comme animaux de compagnie, ils ne sont pas protégés en tant que telle. Bien au contraire, en fait. Tous les chevaux
et les poulains sont exploités sans pitié et sont tués pour leur viande. Les poulains sont tués entre 6 et 9 mois et adultes chevaux
ou à la retraite (les chevaux qui ne peuvent pas être utilisés pour les courses ou les écoles d'équitation) sont alors également
tués, après avoir connu l'enfer des transports à la fin d'une vie d'esclavage.
Aux Etats-Unis ils sont alimentés par batterie d'élevage pour récolter une hormone contenue dans l'urine qui est utilisée pour
fabriquer un médicament pour traiter les effets de la ménopause. Ce médicament, avec ses effets secondaires douteux, n’est pas
développé en France.
Toutefois, la maltraitance des chevaux est loin d'être éradiquée dans notre pays. C'est seulement en 1988, grâce à une
importante campagne menée par One Voice, que les souffrances endurées par les poneys Pottocks au Pays basque ont
commencé à disparaître. Cependant, nous devons rester vigilants. Malheureusement, les chevaux sont encore maltraités,
notamment pendant le transport. Donner le statut de compagnie aux chevaux voudrait dire que les mauvais traitements qu'ils
ont à endurer peuvent être classés dans la cruauté. Les gens qui commettent ces actes pourraient alors recevoir des peines
plus lourdes.
Pétition : Total respect pour nos compagnons chevaux
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Sat, 26 Feb 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Elevage de visons en France : silence absolu ]]>
http://www.sauvons-les-animaux.com/article-37024-elevage-de-visons-en-france-sile.html
Elevage de visons en France : silence absolu
Visons en cage – Photo © CPEPESC
L’industrie de la fourrure en France maintient le plus grand des secrets sur l’élevage des
animaux à fourrure, notamment l’élevage des visons. En effet, il n’y a rien de glamour à
montrer des animaux entassés dans des cages minuscules et grillagées, qui finissent
gazés pour que leur dépouille se retrouve sur un col, une veste ou un accessoire.
En 2010, 180 000 visons ont été tués en France selon les chiffres indiqués par l’industrie de
la fourrure, chiffre d’autant plus surprenant sachant que celui de 2009 était de 150 000, et
qu’il est difficile d’augmenter les capacités des élevages. Une vingtaine d’élevages est
dénombrée en France (impossible d’obtenir le chiffre exact !)
Emagny : élevage pointé du doigt
A Emagny dans le Doubs, un éleveur de visons pour la fourrure, s’est implanté en 1985 sur la
base d’une simple déclaration, pour un élevage de 1 000 visons. Au fil des années l’élevage s’est étendu, il détient désormais 9 000
animaux au plus fort de la population annuelle selon le rapport d’une consultation publique menée en 2010. Cette consultation
publique fait suite à la demande de l’éleveur de porter la capacité de son élevage à une capacité de 11 500 visons !
Cet élevage a fait particulièrement parler de lui ces dernières années suite aux interventions de la CPEPESC, Commission de
Protection des Eaux, pour ses irrégularités. En 2002, cette association prévenait déjà la préfecture que l’élevage n’était pas
conforme, tant d’un point de vue sanitaire que réglementaire. Sur la base du Code de l’environnement et de l’urbanisme, la
Préfecture a alors mis en demeure l’éleveur de mettre ses installations en conformité avec les lois.
Les cadavres de visons donnés à consommer aux autres visons !
Le commissaire enquêteur indique dans son rapport que “les carcasses de la production 2009 n’avaient pas été enlevées par
l’équarrisseur mais consommées par les animaux présents sur l’élevage au moment des abattages étalés dans le temps”.
L’Est républicain, dans un article publié le 16/12/2010, rapporte les propos de l’éleveur « Oui, mais le vison est un carnassier qui
mange 80 % de viande et, sur 450 tonnes que je leur donne à manger par an, il doit y avoir 5 ou 8 tonnes de vison ». Le rapport
indique en effet que l’éleveur a broyé les carcasses puis les a mélangées au reste des aliments habituels consommés par les
visons. Cette pratique est prohibée en raison des risques sanitaires, mais il n’y a visiblement pas de petites économies !
Rangée de cages – Photo © CPEPESC
Fonctionnement de l’élevage
Les petits naissent en mars/avril. Ces animaux sauvages très actifs ne connaîtront que les cages de l’élevage. Il faut préciser que
ces animaux semi-aquatiques ne pourront jamais prendre de bains d’eau. Leurs déjections sont épandues sur les terres,
principalement céréalières, d’agriculteurs voisins.
Un document de la Chambre d’agriculture du Doubs indique que les animaux sont gazés au mois de novembre dans une cage
hermétique reliée au pot d’échappement d’un moteur thermique. Jusqu’à présent, les animaux étaient dépouillés sur place et les
peaux exportées aux Pays-Bas. Selon l’éleveur, à partir de 2010, ce sera désormais la société belge Euromink qui récupérera les
cadavres des animaux et les dépouillera.
A l’issue de l’abattage annuel, il reste 1500 animaux dans l’élevage.
Elevage dans l’illégalité
Les installations, situées sur la parcelle haute du domaine de l’éleveur, sont en totale illégalité puisque celle-ci est sur une zone
boisée classée, non constructible. Cette parcelle compte selon le rapport de la consultation publique 3 bâtiments couvrant 1130
cages et une annexe de 1280 cages. Les scellés d’une partie des cages qui ne pouvait être utilisée ont été détruits par l’éleveur
afin d’y remettre des visons !
Le 15 décembre 2010, le tribunal a condamné l’éleveur à détruire les ouvrages illégalement construits sur la parcelle haute de son
domaine. L’Est républicain indique que pour ce faire un délai d’un mois lui a été accordé, faute de quoi, il devra payer 20 €
d’astreinte par jour de retard. Cela, en plus d’une amende de 500 euros, ainsi que 1 500 euros à verser à la CPEPESC et
1 euro symbolique à la protection animale.
Fourrure Torture suivra de près l’évolution de ce dossier et espère que cet éleveur respectera enfin ce jugement.
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Wed, 16 Feb 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Médicaments testés sur animaux : l'homme en danger ]]>
http://www.sauvons-les-animaux.com/article-36459-medicaments-testes-sur-animaux-h.html
L’affaire du Mediator vient de le rappeler tristement : le modèle animal n’est pas fiable pour tester l’innocuité des médicaments,
pire il est dangereux. Cette affaire est ainsi l’éloquente et terrible illustration des failles d’un système. Faudra-t-il d’autres
accidents pour que la réglementation abolisse les tests sur animaux dont les résultats hasardeux viennent d’être une nouvelle
fois démontrés ?
Le système de contrôle des médicaments est dans la ligne de mire depuis novembre 2010 avec les révélations faites sur le
Mediator, médicament prescrit aux diabétiques et aux personnes en surcharge pondérale. Suspecté de causer des effets
secondaires graves, il a été supprimé du marché en 2009, après plusieurs années de doutes. Un temps de réaction qui laisse
songeur. Depuis, une liste de 59 médicaments suspects a été publiée par l’Afssaps, laquelle devrait être étendue à 76.
Parmi les médicaments placés sous haute surveillance – certains étant en passe d’être retirés du marché -, on retrouve trois
médicaments utilisés dans le traitement du diabète type 2, Byetta, Galvus et Januvia ; la Thalidomide, toujours prescrite pour
soigner certains cancers bien qu'ayant provoqué des malformations sur des nouveau-nés alors qu’elle était donnée à la femme
enceinte ayant des nausées ; Le Nexen, un anti-inflammatoire prescrit notamment pour soigner l’arthrose et suspecté d’être à
l’origine d’hépatites graves… Des médicaments qui tous ont été expérimentés sur des animaux, qui tous ont passé le barrage
des tests…
MODÈLE ANIMAL : UN MODÈLE TROMPEUR
Les laboratoires cherchent à nous rassurer en mettant en balance la vie humaine et celle des animaux. Sans aborder le
domaine éthique, on constate pourtant que du sacrifice de l’animal, l’homme ne tire aucun secours, pire il est trompé par cette
procédure présentée comme sûre alors qu’elle est erronée et peut lui être fatale. One Voice rappelle que l’affaire du Mediator
n’est pas une première, il y a eu de terribles précédents, notamment avec le Vioxx, un anti-inflammatoire non stéroïdien, retiré
du marché en 2004, qui semblait sûr et même bénéfique pour le cœur des souris, mais qui a provoqué plus de 100 000 crises
cardiaques et accidents vasculaires cérébraux rien qu’aux Etats-Unis.
En France, les effets secondaires des médicaments représentent la 4e cause de mortalité et la 6e cause d’hospitalisation.
Tous ces médicaments, faut-il le rappeler, ont été testés sur des animaux.
Le ministre du Travail et de la Santé, Xavier Bertrand, s’est engagé à bâtir un nouveau système de contrôle des médicaments.
Bernard Debré, urologue et professeur des Universités, et Philippe Even, président de l’institut Necker, ont notamment été
sollicités pour réfléchir aux solutions qui permettront d’« assainir la filière du médicament ». Leur rapport devrait être remis au
ministre à la mi-mars 2011. One Voice prend acte de la volonté des pouvoirs publics d’améliorer un système inadapté et
dangereux, mais pour l’association rien ne peut changer en profondeur sans l’abolition de l’expérimentation des médicaments
sur les animaux. Et cela passe par le changement des règles…
UNE PROCÉDURE DU PASSÉ
Vingt mille personnes meurent chaque année en France suites aux effets indésirables de médicaments. La preuve douloureuse
de la faillibilité du modèle animal. La procédure en vigueur oblige pourtant, avant que soient effectués les test "précliniques" sur
l'homme, à tester les médicaments in vitro puis in vivo sur des animaux.
A ce stade expérimental, 90 % des substances testées sur les animaux avec des effets prometteurs vont cependant se révéler
inefficaces, ou pire, toxiques pour les premiers « cobayes humains ». Faut-il s’en étonner ? L’homme est un animal, c’est une
lapalissade, mais chaque espèce a sa propre biologie. La nature nous donne maints exemples de la différence de réponse des
organismes à telle ou telle substance. L'amanite phalloïde, par exemple, nous tue, mais ce champignon ne fait aucun mal aux
écureuils…
Des études sur des médicaments supprimés du marché ont montré que les effets secondaires à l’origine du retrait n’avaient été
décelés chez l’animal que dans 5 % des cas. Au regard de la capacité prédictive des tests sur animaux, les plus ironiques
avancent que cela revient à jouer le résultat aux dés. Mais il n’y a pas là place pour l’ironie. Le caractère aléatoire de
l’expérimentation animale est irrecevable pour une vision scientifique du IIIe millénaire.
Si bien des médicaments, pour ne citer que l’ingrédient actif de l’aspirine, ont été mis au point sans avoir recours à
l’expérimentation animale, il existe aujourd’hui des méthodes alternatives à celle-ci, des méthodes offrant, elles, un degré de
fiabilité élevé. Elles supposent notamment d’intégrer les pratiques nouvelles issues de la recherche et doivent être validées par
les autorités sanitaires. Encore une fois, sans aborder la question morale, le modèle animal est dangereux, relevant d’un temps
où les connaissances n’étaient pas celles d’aujourd’hui. Il peut être aussi un frein aux découvertes.
La revue anglaise The Ecologist de mars 2009 dans son article « Animal testing : science or fiction ? » citait le docteur
Albert Sabin, inventeur du vaccin contre la polio (1953), qui en 1984 déclarait que « le vaccin a longtemps été retardé par la
conception erronée de la nature de la maladie humaine basée sur des modèles expérimentaux inexacts observés chez les singes».
Pour l’homme, pour l’animal, l’expérimentation animale doit être abolie.
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Wed, 02 Feb 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Expérimentation animale : NON au recul de la Loi sur les cosmétiques ]]>
En dépit de la loi votée en septembre dernier, l’Europe est sur le point de reculer la date de la fin de l’expérimentation
animale pour tous les cosmétiques. One Voice dénonce une position inacceptable et appelle tous ceux qui aspirent à un monde
plus éthique à faire entendre leur voix en signant massivement la pétition mise en ligne.
Photo test de draize (Test draize c'est quoi ? Explication cliquez ici) En 2013, plus aucun cosmétique ou produit d’hygiène testé sur les animaux ne pourra être commercialisé en Europe.
C’est en tout cas ce que prévoyait la Directive européenne sur les cosmétiques. Alors que l’expérimentation animale pour les
produits finis est interdite dans l’UE depuis 2009, ce délai supplémentaire devait permettre le développement de méthodes
alternatives à trois types de tests échappant à la loi (toxicité de doses répétées, toxicité pour la reproduction, toxico-cinétique)
et entrant dans la mise au point de nombreux produits de beauté. Or, suite au rapport d’un groupe de chercheurs, la
Commission européenne est prête à reculer la date de mise en application de la Directive, faisant ainsi fi des règles votées par
son propre Parlement.Encore dix ans de souffrances et de tortures
Sur la recommandation des scientifiques, la Commission accorderait en effet aux laboratoires un délai supplémentaire de 10 ans !
Au prétexte que les méthodes substitutives à ces trois tests ne seraient pas prêtes avant. Si la Commission entérine cette
position, des millions d’animaux continueront à souffrir, à être torturés et à mourir pour la fabrication d’une crème antiride ou
d’un shampoing. Parallèlement, les firmes cosmétiques et les laboratoires poursuivront leur macabre commerce engrangeant
des bénéfices toujours plus élevés.
La voix des lobbys contre l’éthique
Pour One Voice, reculer la date de fin de ces trois tests sur animaux est non seulement contraire à l’éthique à laquelle aspire
une majorité d’Européens mais aussi contre-productif. Augmenter le délai n’accélèrera en rien la mise au point de méthodes
alternatives. Seule la perspective de ne pouvoir bientôt plus vendre leurs produits nous paraît être un moteur suffisant pour
contraindre firmes cosmétiques et laboratoires à recourir à des systèmes d’expérimentation plus fiables, plus économiques et
plus respectueux du vivant. En quelques années, de nombreux tests de toxicité basés sur des méthodes ne détruisant aucune vie
ont déjà vu le jour.
Une position indéfendable et hors la loi
Après l’adoption d’une Directive pour le moins décevante en termes d’éthique et de progrès, une première entrave à la loi avec la
sortie de son périmètre de deux autres tests sur animaux, cette nouvelle atteinte à la Directive cosmétiques est inacceptable.
One Voice, représentant pour la France de la Coalition européenne pour la fin de l’expérimentation animale, appelle tous les
citoyens d’Europe à dire un Non définitif à l’expérimentation animale sur leur territoire et les invite à rappeler les instances
européennes au respect de la loi plutôt qu’aux diktats financiers.
Les citoyens européens ont le pouvoir de dire Non
En signant la pétition, et en la faisant signer autour de vous, faites entendre votre refus de la cruauté. Vous agirez ainsi
pour le devenir d’un monde plus éthique, plus paisible et plus respectueux de tout être vivant. Les animaux y ont droit aussi.
Rappelons que chaque année, plus de 12 millions d’entre eux, dont des chiens, des chats et des primates, sont sacrifiés au nom
de notre « bien-être ».
Pétition : Refusez la cruauté : dites non aux cosmétiques testés sur les animaux
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Thu, 20 Jan 2011 00:00:00 +0100
<![CDATA[ Le trafic des animaux domestiques vers la France ]]>
http://www.sauvons-les-animaux.com/article-34801-le-trafic-des-animaux-domestique.html
Trafic organisé
L'importation illégale des chiots et des chatons est un réseau très organisé qui ne laisse rien au hasard. Les documents sont
falsifiés par les vétérinaires pour permettre aux animaux (souvent beaucoup plus jeune que la loi autorise) à entrer sur le
territoire. Les animaleries et les pseudos éleveurs font tout pour que leurs clients croient que ce sont des animaux nés sur le
territoire français. Ces animaux sont transportés dans des conditions douteuses, ils sont entassés par dizaines dans des
véhicules sans eau ni nourriture, souvent dans l'obscurité totale pendant des heures. En général les animaux arrivent dans des
états de santé pitoyable.La route de l'Est
La plupart des chiots et des chatons sont nés en Europe de l'Est dans des pays comme la République tchèque, la Hongrie ou
la Slovaquie. Les animaux naissent dans des locaux appartenant à des fournisseurs qui se spécialisent dans ce type de trafique
très rentable. Le retour sur investissement est également très élevé pour les animaleries qui les vendent en France (la marge
dépasse souvent 200% et parfois même 500%). Les pays d'Europe orientale sont souvent infectés par la rage et les chiots et les
chatons ne sont pas vaccinés. Pour arriver en France, ils passent généralement à travers la Belgique ou l'Espagne, qui sont
moins strictes en termes de conditions d'entrée sur leur territoire. C'est là que les nouveaux (mais faux) papiers, sont produits
avant leurs entrée en France.
Pendant ce long "voyage" beaucoup y laisseront leurs vies
Séparé dès leurs plus jeune âge de leur mère, sans les vaccinations obligatoires pour franchir les frontières (de toute façon, ils
sont trop jeunes pour être vaccinés) ils sont passés comme des marchandises d'un intermédiaire à un autre. Aucune précautions
n’es prises pour protéger ces chiots et ces chatons. Leurs souffrances pendant ce long "voyage" ne peut être imaginé, car elle
est à la fois physique et morale. Les animaux qui arrivent vivants dans les animaleries ou faux éleveurs n'ont aucune chance
d'avoir une vie normale à cause des traumatismes subis. La plupart d'entre eux sont malades et risque de ne pas atteindre l'âge
adulte. Pour le reste, ils développeront des problèmes de comportement qui cause le désespoir des familles.
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Sun, 26 Dec 2010 00:00:00 +0100
<![CDATA[ STOP aux cirques avec les animaux ! ]]>
Dite «Non» à l'esclavage auquel sont réduits les animaux dans les cirques. Ils sont contraints d'effectuer des prouesses d'une
manière qui va à l'encontre de leur nature, ils sont gardés dans des cages minuscules et doivent voyager de longues distances
dans les pires conditions possible. Les animaux ne sont pas des jouets que nous pouvons sortir de leurs boîtes pour amuser
quelques personnes. Cette activité représente un réel danger pour les animaux et également pour le public.Conditions de vie déplorables
Bien que la législation relative aux zoos se durcit, il est surprenant de voir que les cirques sont toujours exonérés en raison de
leur caractère mobile. Mais comment peut-il en être autrement quand vous êtes obligés de circuler et de Voyage des milliers
de kilomètres par an ? Comment pouvons-nous tolérer des lions, des singes ou des éléphants voyagent dans des caravanes
minuscules ? Les animaux sont enchaînés et cadenassés sans lumière directe du soleil, sans eau douce disponible et sans
l'espace minimum nécessaire pour exprimer leur comportement naturel… Comme seul exercice une promenade autour de la
scène qui amusement un public et des applaudissements effrayants. Les éléphants, qui sont ces animaux sensibles, peuvent
se laisser tomber et mourir. D'autres tombent malades et ne sont pas pris en charge. Ils se reproduisent rapidement et peuvent
donc être facilement remplacés. Les animaux ont droit au respect partout où ils sont. Il doit n’y avoir aucune exception !
Formation, une nouvelle forme d'esclavage
Non seulement ils sont obligés de travailler (ce qui n'arrive pas à l'état sauvage), ils sont également astreints à l'encontre de
leur nature, formée par la force
d'effectuer des prouesses. Les éléphants sont forcés de se mettre dans des positions
douloureuses. Les performances que les lions et les tigres sont forcés de faire « saut à travers le feu, faire le clown… »
sont une sorte de souffrance morale pour eux. Mais le pire se produit dans les coulisses où la violence ne connaît pas de
limites. Comme le disent eux-mêmes les formateurs, la seule chose qui fera un animal de cirque c’est la terreur…Le principe éducatif
Dans ces spectacles que les enfants voient les animaux sont battus et dans la soumission. De plus, ils n'apprennent rien sur les
espèces qu'ils voient défiler devant eux. Bien au contraire, en fait. Les lions d'Afrique défilent sur la scène aux côtés des tigres
d’Asie. Les enfants sont amenés à croire que les chimpanzés sont heureux alors que leur mimique montre seulement qu'ils ont
peur. Les enfants vont également croire que c'est naturel pour les éléphants de se tenir sur leurs pattes arrière ! Les espèces
qui sont réellement menacées d'extinction sont exposées comme des jouets et rien n’est dit au sujet de leurs situations à
l'état sauvage.
Législation inappropriée
Par exemple, si les cirques étaient logés aux mêmes règles que les parcs zoologiques, ils ne seraient tout simplement pas
autorisés à garder des animaux. Malheureusement, sous prétexte qu'ils sont mobiles, ils échappent à la plupart des règles
concernant la détention et l'exposition des animaux. Une révision de la loi a été étudiée en 2001. En dehors de l'inadaptation de
la loi, les quelques mesures qui s'appliquent aux cirques ne sont pas respectées. De nombreux établissements détiennent
illégalement des animaux, certains ne demandent pas d'autorisation aux communes pour dresser leurs tentes, ce qui provoque
un certain risque pour la population locale.
La seule solution interdire les cirques avec des animaux.Pétition : Pour une interdiction européenne de la présence des animaux dans les cirques
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Sat, 11 Dec 2010 00:00:00 +0100
